2010 !
Lundi, janvier 11th, 2010

A quelques jours d’un repos forcément mérité, le remord du blog me taraude. Décidemment il sera dit qu’à rebours des bonnes pratiques que nous préconisons, nous n’arrivons pas à tenir le compte de notre propre actualité.
Il faut sans doute avouer que le temps nous manque ; que notre énergie est tout entière requise par nos clients et que depuis un dernier post en février (ah oui quand même !) nous n’avons guère eu le courage d’ajouter du bruit au bruit (la crise, Hadopi, l’Internet mobile, l’identité numérique, que sais-je encore …).
De fait, si les sujets d’interrogation, d’humeur ou d’étonnement ne manquent pas, notre métier est plutôt « long tail » et même si, à l’instar d’un héros de Sempé, de temps à autre » nous pousserions bien une longue plainte à 400.000 exemplaires ! » pour faire connaitre notre opinion et récolter de justes lauriers, il nous faut assumer notre modeste condition de consultants (et d’Amoa) et admettre que tenir ce blog de façon aussi sporadique s’apparente aux regrets du Duc de Grammont se confiant à Roxane … « On sent – n’ayant rien fait, mon Dieu de vraiment mal / Mille petits dégoûts de soi, dont le total / Ne fais pas un remords, mais une gêne obscure … ».
Mais faute avouée étant à demi pardonnée, c’est bien l’esprit serein que nous partirons en vacances pour revenir pleins de sages résolutions numériques à la rentrée !
L’évolution rapide des technologies a accéléré la convergence entre les univers du fixe et du mobile, ouvrant le champ de nouveaux usages chez le consommateur en situation de mobilité. A court terme, ces évolutions sont d’abord essentiellement liées au terminal téléphonique mobile, mais elles concernent plus largement l’utilisation de l’Internet en situation de mobilité (objets communicants, IPV6, suites logicielles, plateforme de services …).
Ces bouleversements profonds, porteurs d’opportunités s’inscrivent dans quatre grandes tendances structurantes :
L’environnement concurrentiel se complexifie : La frontière entre partenaires et concurrents devient plus floue, de nombreux clients ou partenaires traditionnels intègrent désormais un certain nombre de prestations pour monter dans la chaine de valeur : évolution des équipementiers vers plus d’activité de services à valeur ajoutée, rachat d’activités de services par les fabricants de terminaux (ex : rachat de Navteq par Nokia, etc.), montée en puissance des opérateurs de Télécom …
L’internationalisation du marché attire les grands acteurs de l’internet : Les acteurs leaders du monde de l’internet (Yahoo, Microsoft, Google, Ebay, etc.) en quête de relai de croissance, ont fait le choix de la mobilité comme axe stratégique. Ils multiplient les acquisitions ou les investissements y compris dans des domaines qui constituaient jusque-là le cœur du savoir faire d’acteurs spécialisés. Ils veulent développer de manière très pro-active un écosystème en proposant des plateformes internationales techniques de service et d‘intermédiation [routage de services, e-commerce, solutions de paiement (Google check, Paypal mobile)].
La valeur ajoutée de l’intégration diminue : à l’hétérogénéité initiale du monde Telecom sur laquelle les facilitateurs ont construit une partie de leur valeur ajoutée, se substitue progressivement un environnement technologique plus standardisé et ouvert [réseaux IP, OS (Google Android, Windows Mobile), browsers mobiles (Safari, Internet Explorer, Mobile Firefox,etc)] rendant moins incontournable le recours à ces facilitateurs
L’évolution des modèles économiques réduit la marge de manœuvre : la multiplication de modèles économiques, parfois antagonistes pousse bon nombre d’acteurs vers une stratégie de services « low costs » ou gratuits pour doper une audience qu’à terme ils comptent bien valoriser. Aux modèles économiques généreux du passé (kiosques, Services vocaux à valeur ajoutée), se substitue une économie plus tendue et concurrentielle.
Dans ce bouleversement, la France et son positionnement original avec un marché des services à valeur ajouté payant développés dispose d’atouts qu’elle doit développer.
Dans son excellent blog, dont je recommande chaudement la lecture, Olivier Ezratty souligne les doutes que l’on peut avoir sur le bien fondé de l’OPA de Microsoft sur Yahoo.
Certes, tous les arguments avancés sont valides et comme toujours, tout dépendra de l’exécution de cette fusion si elle se réalise! Mais, me semble t-il, le problème ne se pose pas exactement de cette façon. La question de fond soulevée est celle-ci: Microsoft a t-il vraiment le choix?
Depuis près de 20 ans, Microsoft vit avec deux obsessions:
Sur le premier point, la machine Microsoft qui fonctionnait sur 2 cylindres (Windows et Office) tourne désormais sur 3 (avec l’activité Servers and Tools), et bientôt sur 4 si l’activité Entertainment (financée à perte sur fonds propres depuis 15 ans quand même!) confirme sa profitabilité sur le prochain exercice fiscal.
Online services? Microsoft still doesn’t get it !
Sur le deuxième point en revanche, le tableau est beaucoup plus sombre. Microsoft n’a vu venir la révolution Internet qu’à la dernière minute [je suis bien placé pour le savoir
] et, en dépit des milliards injectés, ‘Microsoft still doesn’t get it‘ pour dire tout haut ce qui se murmure tout bas.
A l’exception notable d’Hotmail (une acquisition dont tout le monde disait à l’époque qu’elle était insensée et exagérément onéreuse) et de Messenger, voire d’Internet Explorer, Microsoft donne l’impression de regarder les trains (TGV?) passer depuis 15 ans .
Dans le search, sa part de marché est tombée en 3 ans de 16% à moins de 10% et le nouveau Live search n’a rien changé! Microsoft n’a pas anticipé la montée des réseaux sociaux (le Web2.0), sans parler d’ Office Online!
Sur tous ces sujets, sa stratégie habituelle de meilleur suiveur est inopérante: pas de compréhension des tendances du marché, un processus de développement historique inadapté qui conduit systématiquement à un mauvais time to market.
‘The network is the computer’
Le hic, c’est que ce cinquième cylindre de la machine Microsoft (Online Services) qui cafouille tant est celui qui conditionne une bonne partie de la croissance (le fameux marché publicitaire) mais surtout l’avenir de cette industrie.
Progressivement, le réseau devient le système d’exploitation – ‘The network is the computer’ proclamait Sun, qui ironie du sort est devenu presqu’un figurant – marginalisant progressivement le rôle de l’OS sur les machines! Dans la foulée, les applications se consomment de plus en plus en ligne (le fameux SAS ‘software as services’): widgets, web services, applicatifs en ligne, etc. D’ailleurs la bataille est déjà bien engagée sur le mail !
Même si cette évolution affecte encore peu Microsoft dans ses revenus le renversement de tendance peut être rapide.
L’enjeu n’est donc pas tant le marché publicitaire issu du search (quand même nécessaire pour nourrir la croissance) mais bien la maîtrise d’une industrie engagée dans une transformation radicale.
Pourquoi Yahoo ?
Et comme dans toute industrie, le 3ème est généralement amené à jouer un rôle marginal derrière 2 leaders qui se partagent le gros du marché, l’urgence est donc à l’offensive ! Puisque rien de significatif n’est sorti en interne en 13 ans, il faut donc une acquisition externe.
Certes l’étoile de Yahoo a pâli, mais en contrepartie la société est à un coût d’acquisition abordable. Mais attention aux contresens: si la capitalisation de Yahoo a chuté, c’est essentiellement en raison de sa difficulté à monétiser son audience, car sa part de marché résiste aussi bien sur son portail que sur le search (dans le search, elle a même augmenté sur décembre au détriment de … Google).
Que peut apporter Yahoo à Microsoft ?
What else ?
Le timing est idéal: l’action Yahoo est au plus bas et la croissance des profits de Microsoft remédiera dans l’immédiat à la faible rentabilité de Yahoo, le temps de restructurer l’ensemble.
Pour autant, fusionner deux sociétés avec des cultures assez différentes ne sera pas simple. Olivier a raison de garder l’oeil sur les nuages à l’horizon. On peut craindre le pire.
Mais Microsoft a t-il un autre choix ?
Si vous lisez ces lignes, il y a de fortes chances que vous sachiez déjà ce qu’est l’édition en ligne.
De manière étonnante, personne ne s’était encore lancé dans la rédaction d’un ouvrage récapitulant les facettes de ce métier.
Au Geste (Groupement des Éditeurs de Service en Ligne) le sujet les démangeait déjà depuis quelques années. D’autant plus que le développement successif des blogs, des wikis, des réseaux sociaux et des agrégateurs de tout poils y rajoutait du piment !
Comment en effet rassembler sous un
même étendard, éditeurs de Presse, éditeurs de petites annonces, de musique ou de plateformes de réseaux sociaux ? Comment positionner des sujets aussi brûlants que la responsabilité juridique dans un cadre réglementaire mouvant, les enjeux économiques avec des modèles d’affaires encore incertains?
Donc, le Geste a plongé et vient de publier ce petit ouvrage de synthèse, immédiatement disponible sur son site ou celui de Victoires Editions.
En plus ils ont eu la bonne idée de nous choisir pour l’écrire !
Depuis le règlement judiciaire de la triste affaire pèrenoel.fr à l’ère folle de la bulle Internet, il y a belle lurette que l’on sait, qu’en matière de commerce électronique, le Père Noël n’est plus une ordure!
L’Acsel (Association pour le Commerce et les Services en Ligne) puis la Fevad (Fédération des Entreprises de Vente à distance) ont publié successivement leurs chiffres, ce qui présente l’avantage de permettre un éclairage stéréophonique, les deux baromètres se complétant à merveille.
Selon Mediamétrie, 2 internautes sur 3, soit 20 millions de personnes achètent désormais en ligne. Le commerce électronique peut être estimé à 16 Milliards d’euros en France en 2007 et même 19 Mds€ en comptant les services en ligne (voyage, services financiers, etc…)
3 enseignements peuvent être tirés:
Notre petit monde technologique, qui n’est pourtant pas avare de concepts ni de mots ronflants pour annoncer urbi et orbi les moultes promesses (vraies ou fausses) de la fée Internet, peine à trouver l’expression juste qui puisse nous faire comprendre de manière simple la réalité de cette évidence : l’internet est aujourd’hui un des piliers de nos vies quotidiennes.
Que constate-t-on ? Pour faire
court (la loi du blog), d’une part un réseau (ou plus exactement des réseaux) toujours plus largement disponibles, toujours plus haut débit et d’autre part une demande des utilisateurs à accéder « anywhere, anytime » à des services sans couture sans se soucier de savoir s’ils sont ou non en situation de mobilité, s’ils sont ou non au boulot ou à la maison, s’ils sont ou non à une heure ouvrable.
… ajoutez à cela une filière de professionnels (prestataires de services, opérateurs techniques, facilitateurs, de tous ordres, …) à même de faire fonctionner le tout et on dispose d’un Internet ambiant ! CQFD
Rideau, Bill raccroche!
C’est un humoriste britannique qui disait que la célébrité c’était se démener toute sa vie pour être connu, et porter ensuite des lunettes de soleil pour éviter d’être reconnu.
A propos de Bill Gates, on pourrait transposer cette affirmation en faisant remarquer que la richesse, c’est se démener la première partie de sa vie pour amasser l’une des plus grosses fortunes au monde, pour la dépenser généreusement ensuite.
Donc, Bill raccroche vraiment. Rideau! C’est ce qu’il est venu rappeler au Consumer Electronic Show (CES), la grand-messe de l’industrie electronique Grand Public à Las Vegas, lors de son dernier Keynote Speech. Il quittera Microsoft en Juillet à la fin de son exercice fiscal.
La prochaine Digital Decade ? connecter les gens !
En une heure de show Bill Gates a donné sa vision des années à venir. « Circulez, y a rien à voir! » disent déjà les esprits chagrins. A vous de vous faire votre propre idée néanmoins. Et pour ceux qui n’ont pas le temps, en voici un court résumé.
La première « Décade digitale » a permis d’accroitre le parc de PC d’un milliard d’unités, de connecter sur les réseaux mobiles 40% de la population mondiale, et d’offrir le haut débit à 250 Millions de personnes. Elle a bouleversé l’industrie des médias: l’édition, la presse et les magazines sont au milieu du gué; l’industrie de la photo est désormais totalement numérique, celle de la musique et de la vidéo suivent.
Et La prochaine décade ? Simple. Elle permettra de mieux connecter les hommes entre eux (ça y est, Bill vient de découvrir le Web 2.0 ! poursuivent les esprits toujours chagrins) avec trois grandes tendances :
I’m a Rich lonesome Bill, and a long long way from home
Et Bill, que va t-il faire maintenant ? ![]()
Pour le savoir, je vous conseille le petit clip en clin d’oeil où Bill contacte ses copains pour évoquer son proche avenir: Bono, George Clooney Barack Obama, Hillary Clinton, Al Gore – mais pas Bush tiens
– pour finir en musique!
Au final, Bill prendra ses fonctions à temps complet en juillet au sein de la Foundation Bill & Melinda Gates. Une fondation dirigée par une vraie iron Lady, Patty Stonesifer. J’ai eu l’occasion de travailler dans sa division à l’époque où elle était chez Microsoft. On peut compter sur elle pour que les 37 Milliards de dollars (quand même) de la fondation soient utilisés à bon escient!
Alors Bill va t-il vraiment abandonner le logiciel ? Il nous a quand même livré une confidence: sur les programmes de développement de la santé et de l’éducation, il va continuer à s’intéresser au logiciel !
Lu pendant les vacances (on ne dira jamais le bienfait
de se déconnecter), sur les conseils de notre amie Françoise (qui se reconnaîtra), un livre stimulant (et parfois agaçant) de François Ascher, intitulé « Examen clinique : journal d’un hypermoderne » (Éditions de l’aube – 2007).
L’agacement est à laisser de côté pour ne retenir que les pistes nombreuses de réflexions que ce document ouvre à son lecteur. J’en veux pour preuve l’extrait suivant :
« … Pour un électeur, il est aussi difficile de « donner sa voix » à un élu avec lequel, nécessairement, il ne partage probablement que quelques positions. Ce nouveau contexte explique en partie le succès de la notion de gouvernance : la démocratie représentative nécessite de nouvelles modalités d’élaboration des décisions publiques, pour permettre aux élus de produire et de représenter des majorités d’opinion. Il ne s’agit pas d’une démocratie participative, mais de démarches de consultation et de concertation qui doivent permettre à la démocratie représentative de s’adapter à une complexité sociétale largement nouvelle.
La complexité croissante de la société a aussi pour conséquence de ne pas donner naissance à des sociétés multiculturelles au sens ou celles-ci seraient comme des mosaïques de communautés intégrant à nouveau les individus dans un seul groupe d’appartenance pour l’ensemble de leurs activités et de leurs valeurs. Mais elle fait émerger des sociétés d’individus que l’on pourrit qualifier de multi-cartes, qui adhèrent librement, momentanément et simultanément à plusieurs « clubs sociaux », parfois très divers. La variété culturelle aidant, cela produit plutôt des individus éclectiques et cosmopolites. Ce sont les individus qui sont multiculturels, plus que les sociétés. Ils sont aussi porteurs de revendications nouvelles qui poussent au développement de nouveaux droits individuels, pour les femmes, les enfants, les homosexuels, les handicapés, etc, …, et qui portent sur tous les domaines de la vie, au travail, dans la culture, dans les relations interpersonnelles, dans la ville … On ne peut que s’en réjouir, car cela s’inscrit dans une dynamique républicaine qui est loin d’avoir épuisé son potentiel de progrès. Mais, et c’est d’une certaine manière un peu paradoxal, ces nouveaux droits individuels exigent de plus en plus de puissance publique pour les promouvoir et pour les défendre. Ainsi le processus d’individualisation, qui l’un des caractères centraux d’une modernité loin d’être achevée, engendre-t-il, en contrepartie des régulations collectives. Celles-ci s’organisent à diverses échelles territoriales, du plus local au plus international, et utilisent de nouveaux dispositifs techniques.
Un autre trait de l’hypermodernité, qui nécessite une certaine créativité institutionnelle et constitutionnelle, est la place prise par les sciences et les techniques dans nos sociétés. Peut-être nécessite-t-elle un quatrième pouvoir, en plus du législatif, de l’exécutif et du judiciaire, qu’on pourrait appeler le pouvoir d’instruction, d’expertise et d’information, qui aurait la responsabilité, indépendante, d’organiser l’expertise et la contre-expertise, et plus généralement de produire et de diffuser les informations nécessaires aux décisions publiques. »
On ne saurait mieux dire.
Début 2007, Steve Jobs annonçait qu’Apple allait produire prochainement son propre téléphone.
Rarement lancement dans l’ histoire de l’électronique grand public aura été autant médiatisé! C’est, sans conteste, la première réussite d’Apple: avoir su créer l’évènement le plus attendu de l’année, avec une interrogation implicite: après avoir créé l’informatique grand-public, réinventé le cinéma d’animation et bouleversé l’industrie de la musique, Steve Jobs réussira t-il à transformer le marché des Télecoms ?
Il semble que oui! Apple devrait annoncer la semaine prochaine à Macworld Expo que 4 M d’iphones ont été vendus depuis leur lancement en Juin 2007.
C’ est un chiffre qui peut paraître faible en regard des 350 M de téléphone vendus par Nokia chaque année, mais qui doit sûrement faire réfléchir à Redmond. Apple semble en effet en passe de réussir son pari de vendre 10 M d’iphones à fin 2008, au prix il est vrai d’un coûteux réajustement tarifaire sur le fil. Comparativement Microsoft aura mis 10 ans pour totaliser des ventes annuelles proches de 20 millions d’exemplaires de Windows mobile même si le marché visé – le marché entreprise – est très différent du marché grand public. Les chiffres consacrent donc Apple comme le champion incontestable de l’ergonomie et du marketing. Un coup de maître pour un coup d’essai sur un marché difficile, même si ce terminal comporte encore quelques imperfections: son prix, son poids (165g), l’absence de 3G, une autonomie faible, encore beaucoup de limitations fonctionnelles et surtout, pas d’ouverture pour le moment à des offres logicielles de partenaires développeurs.
L’autre réussite d’Apple est d’avoir su bousculer le jeu des acteurs en imposant son modèle économique aux acteurs Télecom. Un revenu « premium » tiré d’un pourcentage du revenu « Air Time« . Une belle entorse à la sacro-sainte règle qui voulait qu’un opérateur ne partage jamais les revenus de communications avec ses partenaires. Mais il est vrai que sur beaucoup de marchés proches, la croissance n’est plus la même que par le passé
Sur le long terme, les opérateurs mobiles s’en mordront-ils les doigts comme le font actuellement les majors de la musique? Il est encore un peu tôt pour le dire!
En tout cas, pour le moment la capitalisation boursière d’Apple est au plus haut et le consommateur est gagnant, même s’il est vrai que les forfaits restent encore élevés .
Nokia, Samsung et Sony Ericsson vont contre attaquer. Google prépare sa riposte (nous aurons l’occasion d’y revenir). Yahoo et E-bay affinent leur stratégie mobile. Et on peut compter sur Microsoft pour tirer les enseignements de ce lancement.
Nul doute que le paysage sur les mobiles en sorte transformé à l’issue de cette nouvelle année!